Who we are

La Societe des Missions Africaines (SMA) est un Institut international de vie apostolique fonde le 8 Decembre 1856 par Mgr Melchior de Marion BRESILLAC a Lyon. La SMA est composee aujourd’hui de plus de mille membres a travers le monde. Nous travaillons en Afrique, Europe, Amerique et en Asie.
Le District-en-Formation Centrafrique est l’une des entites SMA, creee par le Conseil Plenier du mois de Juin 2016. Le Conseil General a nomme les peres Francis BARKA-NADO, Joseph TANGA-KOTI et Benjamin UBI respectivement comme  Superieur, Vice-Superieur et Conseiller du DFC. Les membres de cette entite sont presents en Centrafrique, au Ghana, au Nigeria, en Cote d’Ivoire et en France. En Centrafrique, la SMA est presente dans trois dioceses notamment l’Archidiocese de Bangui, le diocese de Berberati et le diocese de Bossangoa.

 

La celebration du jubile de la SMA en Centrafrique

LA SOCIETE DES MISSIONS AFRICAINES (SMA) ET LA PASTORALE MISSIONNAIRE

La Société des Missions Africaines (SMA) commémore cette année le 161ᵒ anniversaire de la fondation de ladite Société missionnaire, le 40e anniversaire de l’arrivée des premiers missionnaires SMA en Centrafrique et le jubilé d’argent de la maison de formation intiale de Bimbo. Et d’ une maniére particuliére, les Prétres SMA en activité en Centrafrique ont marqué ces évènements par une Conférence débat animée en la paroisse St Pierre de Gobongo á Bangui, le Mercredi 06 décembre 2017 et une messe d’action de grace célébrée á la Maison de formation St Pierre Claver á Bimbo. Cette Eucharistie était présidée par Mgr Nestor Nongo AZIAGBIA, évéque de Bossangoa, assisté de Mgr Denis Koffie AGBENYADZI, évéque de Berbérati ainsi que des prétres d’autres congregations missionnaires et diocésains.

 

En effet, la Société des Missions Africaines (SMA) est née le 08 Décembre 1856 aux pieds de Notre Dame de Fourviére á Lyon en France. Monseigneur Melchior de Marion BRESILLAC a travaillé comme jeune missionnaire en Inde. Devenu évéque, il a beaucoup oeuvré pour la mise en place du clergé autochrone en Inde avant de recevoir la mission de I’Evangélisation en Afrique de I’Ouest. Voici ses 4 résolutions de missionnaire:

  • étre missionnaire du fond de mon Coeur
  • ne rien négliger pour faire advancer I’oeuvre de Dieu
  • saisir toutes les occasions de précher la sainte parole
  • employer tous mes moyens, toutes mes forces, toute mon étude á contribuer á la foundation d’un clergé indigene

Cet engouement de la mission va faire débarquer Monseigneur Marion BRESILLAC á Freetown le 14 Mai 1859 pour l’évangélisation jusqu’au Dehomey (République du Benin actuel) mais I’épidémie de la fiévre jaune I’emporte au bout de six semaines le 25 Juin 1859 en Sierra Leone, Mais depuis son sacrifice en terre africaine, I’ceuvre missionnaire SMA s’élargit dans le monde entire jour après jour, année après année. Aujourd’hui, la SMA est en activité en Europe, en Amérique, en Asie et en Afrique. Sur le continent africain, la SMA est présente en Angola, Congo RDC, Cóte d’Ivoire, Egypte, Ghana, Kenya, Libéria, Niger, Sierra Leone, Afrique du Sud, Tanzanie, Zambie, Togo, Maroc et Centrafrique.

La SMA, en Afrique, a longtemps oeuvré pour l’évangélisation Classique (en paroisse) et le renforcement du clergé local (construction et enseignement dans les séminaires). C’est á la fin des années 80 qu’il y a eu l’ouverture pour les jeunes africains qui désirent étre missionnaires SMA. L’arrivée de la Société des Missions Africaines en Centrafrique est devenue effective á la demande de Monseigneur Joachim NDAYEN (alors Archeveque de Bangui). Jean Bonfils, Provincial des prétres SMA a aussitót informé les membres de la Province et le 11 Septembre 1977 la toute premiére équipe est arrivée á Bangui en passant par Kinshasa et Brazzaville oú il existe une église africaine assez dynamique. Il s’agit des péres : Jean Fischer (pilote), Georges Fonteneau et Pierre Garreau. Ils ont fait la mission soit au Bénin soit en Cóte d’Ivoire. Ils ont appris la langue sango et la connaissance de la culture centrafricaine auprés des prétres spiritains á Mbaiki et á Saint Paul des Rapides á Bangui. Ils ont d’abord travaillé á Kouango, Bria et Bambari (diocese de Bangui) avant de retourner á Bangui. Ils vont loger á Gobongo et á Galabadjia de 1978 á 1995. La paroisse de Galabadjia va étre confiée aux salésiens en 1995. C’est de Gobongo que la premiére équipe de prétres SMA africains fonde la paroisse St Charles Lwanga de Bégoua (Augustin ONWUZURIKE du Nigéria). Beaucoup de péres SMA ont oeuvre en RCA ; Guy Ollivaud, Athanase Le Berre, Joseph André (infirmier á Bélémboké), Pierre Saulnier (professeur á I’Université de Bangui), Francois Moulin, André Chauvin (movement des enfants de choeurs), Joseph Moulian (premier supérieur de la Maison de Formation SMA de Bimbo), Christian Besnard. Beaucoup de confréres africains ont travaillé en RCA á Bégoua á Gobongo, á Bimbo tout comme á Bernbérati (Laurent ORE, Gustave MUKOSHA, Innocent OKOZI, Michael ASSOGOUE, Didier LAWSON, Micahel ADEBOTE, Alois KITOUBA, Tinka Bénédict, Pascal AKABASSI, Thomas MIVODJOH etc…

Dans le diocése de Berbérati, les missionnaires SMA sont présents en zone Báyaka depuis plus de 25 ans (Mabondo, Bélémboke, Monasseo et Bayanga). A BOSSANGOA seul Mgr Nestor y assure la presence SMA en tant qu’eveque. Le 22 Julliet 2012, la Sainte Eglise a confié la charge épiscopale en RCA á deux confréres SMA : Mgr Dennis Koffi AGBENYADZI, SMA, évéque de Berbérati et Mgr Nestor Nongo AZIAGBIA, SMA, évéque de Bossangoa. A partir du 1 Octobre 2016 le Conseil Général deRome a érigé la SMA en République Centrafricaine en entité appelee District-en-formation Centrafrique (DFC) avec comme supérieur Francis BARKA-NADO, SMA ; vice supérieur Joseph TANGA-KOTI, SMA et secrétaire Polycarpe GUINIMBELE, SMA. Ce changement donne á l’administration SMA de Centrafrique beaucoup de responsabilité en matiére de grandes decisions locales et la recherche de fonds pour les oeuvres de la mission SMA en Centrafrique. Le DFC a des missionnaires centrafricains en France, au Nigeria, Benin, Ghana et en Cóte d’Ivoire. Nous avons deux diacres (Kenya, RCI), trois théologiens (Kenya), cinq stagiaires en Afrique de l’Ouest, neuf en philosophie au Togo et quatre propédeutes á Bimbo. En dehors de la pastorale classique en paroisse, nous avons comme engagement l’option pour les plus abandonnés auprés de la population Bayaka dans le diocese de Berbérati et l’association Mama Therésa de Bégoua pour les veuves et les orphelins et autres victims des événements de 2013. Nous contribuons au relévement national dans le domaine de l’education (Complexe Saint Kizito) et dans le domaine de la santé (cliniques et pharmacies villegeoises) en zones difficiles d’accés. Au cours de la conference débat du Mercredi 06 décembre 2017, le témoignage de la pastorale auprés des plus abandónnés a illustré la vision de Mgr BRESILLAC. C’est l’example de las mission au Niger vécue par le Pére Polycarpe GUINIMBELE, dans ce pays á plus de 90% de confession musulmane. A la lumiére de la parole du Christ dans l’Evangile de St Matthieu 28, 19-20, la Bonne Nouvelle doit parvenir jusqu’aux extrémités du monde, y comprís le Niger, pays á majorité musulmane, avec un message de liberation aux captifs pour l’établissement du royaume de Dieu. Mais comment baptizer et faire de nouveaux disciples sans aucune formation dans la foi ? Comment faire accepter le baptéme au nom du Pére, du Fils et du Saint Esprit si cette communauté ne connait rien de la Sainte Trinité ? Cést un long processus pour aider la communauté á comprendre et á croire les mystéres fondamentaux de la foi avant le sacrament du baptéme. Et cela passe par la catéchése qui, comme le souligne le Pape Saint Jean Paul II, est “une education dans la foi des enfants, des jeunes gens et adultes qui inclut spécialement lénseignement de la doctrine chrétienne impartrie de maniére organiqúe et systématique “. Faisant partie intégrale de la mission de lÉglise, la catéchése se présente ainsi comme un noyau de la presence missionnaire partout dans le monde. La presence de la SMA ne s’arréte pas seulement dans la liturgie et la vie en paroisse : mais elle s’etend auprés de la communauté á travers le Service Evangélique des Malades (SEM). C’est un service de la communauté paroissiale, par lequel les laics (personnel de la santé et visiteurs), religieuses et prétres se rendent attentifs aux personnes maladies, handicapées, ágées ou isolées, en famille. Cette activité principale consiste á visiter les personnes dans le besoin au nom de toute la communauté chrétienne. L’ objectif recherché est d’etablir un lien entre la communauté et les personnes maladies, ágées ou isolées qui ne peuvent étre présentes physiquement. Il faut également souligner que c’est un service qui s’étend á toute substance rationnelle, quelle que soit son origine ou son appartenance religieuse. Cette activité passe par une grande écoute des personnes atteintes dans leur santé, des messes et des priéres réguiléres en leur faveur, un partage (des denrées alimentaires, des produits pharmaceutiques et autres dons selon les besoins).